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Naviera Bourbon Tamaulipas
Paris, le 22 avril 2007
En février 2006, il y a presque un an, BOURBON s'implantait au Mexique à travers la joint-venture Naviera Bourbon Tamaulipas. Un an plus tard, le bilan est déjà très satisfaisant, dans une région qui recèle un potentiel important. Créée avec l'armateur mexicain Naviera Tamaulipas, cette filiale dispose d'une flotte de 6 navires : 3 PSV apportés par notre partenaire ? le San Rafael , le Pionero et le Bahia De Campeche ? et 3 navires apportés par BOURBON, les FSIV Castor et Pollux et l'AHTS Bourbon Artemis, qui seront bientôt rejoints par un 7e navire le Xicalango, un GPA 670. Elle manage en outre une flotte de 5 petits navires plus anciens, propriété de notre partenaire. Tous ces navires sont en opération pour Pemex, l'opérateur national mexicain seul à intervenir sur la zone. Le transfert de technologie s'est effectué très rapidement sur les FSIV, et les Mexicains maîtrisent aujourd'hui le management complexe du Bourbon Artemis et les opérations d'anchor handling.
Le Bourbon Artemis, AHTS 120 t de la flotte de Naviera Bourbon Tamaulipas
Une alliance fructueuse pour les deux parties "Cette alliance satisfait les deux parties, souligne Jean-Paul Droniou, responsable développement Amérique-Moyen-Orient au sein de Bourbon Offshore : grâce à elle, Naviera Taulipas a doublé le nombre de ses navires et multiplié par 2 son chiffre d'affaires. De notre côté, grâce au grand dynamisme de notre partenaire, nous avons pu accéder rapidement à un marché difficile, qui était jusqu'à présent la chasse gardée des Américains. Si le logo BOURBON figure désormais sur tous les navires de la flotte, il est cependant très important pour nous, compte tenu du contexte local, de pouvoir nous présenter commercialement sous la bannière de Naviera Bourbon Tamaulipas."
Même satisfaction du côté mexicain : "Notre partenariat avec BOURBON a considérablement élargi notre horizon, déclare Gerardo Sanchez, Directeur Général de Naviera Bourbon Tamaulipas. BOURBON est présent sur tous les métiers de l'offshore, avec des bateaux de haute technologie ; c'est une chance pour nous de pouvoir bénéficier de cette expérience. Nos marins sont très fiers de servir à bord de tels navires. La France est très respectée au Mexique, et nous avons avec elle une grande proximité culturelle. Notre joint-venture a été perçue très positivement dans le pays, ainsi que par notre client Pemex : nous bénéficions de l'excellente image de BOURBON ? une flotte moderne, et une exigence reconnue en matière de sécurité."

"C'est une chance pour nous de pouvoir bénéficier de cette expérience. Nos marins sont très fiers de servir à bord de tels navires."
Gerardo Sanchez, Directeur Général de Naviera Bourbon Tamaulipas.Un optimisme partagé Cette percée peut donc se révéler pleine de promesses si le marché évolue favorablement : "Le champ offshore de Cantarell arrive en fin de production, explique Gaël Bodenes, Directeur Général adjoint de la Division Offshore ; les exportations de pétrole sont en déclin, alors même que la consommation du pays augmente. Le Mexique recèle de réserves de pétrole à grande profondeur, mais l'exploitation de ces champs exige des investissements très importants. Toute la question est de savoir si le pays va inviter les investisseurs étrangers, en modifiant la législation en vigueur, qui n'autorise pas actuellement de production sharing agreement*. Si c'est le cas, un formidable marché s'ouvrira à nous dans ce pays."
Une vision partagée par Gerardo Sanchez : "38 % des recettes du gouvernement central proviennent du pétrole. Aujourd'hui, nul ne sait quelle sera la voie choisie, mais une chose est certaine : tous les acteurs politiques ont intérêt à développer l'industrie pétrolière. Je suis donc très optimiste sur l'avenir de Naviera Bourbon Tamaulipas."
* Contrat liant un État producteur et une compagnie pétrolière.
"Le champ offshore de Cantarell arrive en fin de production, explique Gaël Bodenes, Directeur Général adjoint de la Division Offshore ; les exportations de pétrole sont en déclin, alors même que la consommation du pays augmente. Le Mexique recèle de réserves de pétrole à grande profondeur, mais l'exploitation de ces champs exige des investissements très importants. Toute la question est de savoir si le pays va inviter les investisseurs étrangers, en modifiant la législation en vigueur, qui n'autorise pas actuellement de production sharing agreement*. Si c'est le cas, un formidable marché s'ouvrira à nous dans ce pays."Une vision partagée par Gerardo Sanchez :
"38 % des recettes du gouvernement central proviennent du pétrole. Aujourd'hui, nul ne sait quelle sera la voie choisie, mais une chose est certaine : tous les acteurs politiques ont intérêt à développer l'industrie pétrolière. Je suis donc très optimiste sur l'avenir de Naviera Bourbon Tamaulipas."* Contrat liant un État producteur et une compagnie pétrolière.